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Tout savoir sur le Foodbike : Définition, Prix & Avantages

Aujourd’hui, les modes de restauration évoluent, et nous voyons émerger des concepts à la fois novateurs, mobiles et écologiques. Parmi eux, le foodbike s’impose comme une solution incontournable pour tous ceux qui veulent se lancer dans la vente alimentaire, sans investir dans un restaurant ou un food truck. Alors, pourquoi acheter un foodbike ? Est-ce rentable ? On vous dit tout, de manière simple, pratique, et sans détours.


Qu’est-ce qu’un foodbike ?

Un foodbike, c’est tout simplement un triporteur électrique aménagé pour la restauration mobile. Il combine vélo, design pratique et équipements intégrés pour devenir une vraie petite cuisine sur roues.

On y retrouve souvent un ou plusieurs réservoirs, un bain marie, des appareils de cuisson, un lavabo, des caissons de rangement, des consoles ou encore un système de refroidissement. Il répond aux normes alimentaires et de sécurité, tout en offrant un espace de travail compact mais bien pensé.

Grâce à sa mobilité, on peut se déplacer facilement, même en zone piétonne. Il est parfait pour vendre une multitude de produits : café, hot-dogs, glaces, snacks ou encore des burgers. À la fois écologique, silencieux et personnalisable, le foodbike est une solution idéale pour les professionnels qui veulent tester un nouveau modèle économique.

Quel est le prix d’un foodbike ?

Le prix varie selon les options, les dimensions, les gammes, et le type de motorisation.
En général, un foodbike standard démarre à partir de 10 000 €. Pour un modèle plus haut de gamme, avec des appareils intégrés (frigo, plan de cuisson, bain marie, etc.), comptez entre 15 000 € et 25 000 €.

Les versions sur mesure, avec un moteur électrique, une batterie longue autonomie, et un design personnalisé peuvent grimper jusqu’à 30 000 €. À cela, il faut ajouter les frais liés à l’activité (assurance, entretien, etc.).

Quelle est la réglementation pour exercer une activité avec un foodbike ?

Avant de vous lancer, quelques formalités sont à prévoir :

  • Suivre une formation pour obtenir la licence de vente à emporter
    Cette formation courte (1 jour, 150 à 300 €) vous permet d’obtenir la petite licence à emporter, indispensable pour vendre des boissons, même non alcoolisées.
  • S’inscrire au registre du commerce
    Il faut créer une structure légale, souvent sous forme de micro-entreprise ou SASU, en vous inscrivant au registre du commerce et des sociétés (RCS). Cette étape officialise votre activité.
  • Obtenir une carte de commerçant ambulant
    Obligatoire si vous vendez hors de votre commune de domiciliation. Elle coûte environ 30 à 50 € et se demande auprès de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI). Valable 4 ans.
  • Respecter les normes d’hygiène et de sécurité alimentaire
    Votre foodbike doit être conforme aux normes sanitaires : présence d’un lavabo, réservoirs pour l’eau propre et usée, matériaux en inox ou en acier faciles à nettoyer, maintien de la chaîne du froid, etc.
  • Demander une attestation provisoire d’emplacement
    Pour vendre sur la voie publique, vous devez faire une demande d’autorisation temporaire d’occupation (AOT) auprès de la mairie. Selon la ville, les délais et conditions peuvent varier.
  • Contacter les organisateurs en cas d’événements
    Lors de marchés, festivals ou salons, ce sont les organisateurs qui gèrent les emplacements. Vous devrez leur fournir vos documents (Kbis, carte ambulant, assurance…) et parfois payer un droit d’emplacement.
  • Obtenir une autorisation auprès des douanes si vous vendez de l’alcool
    En plus de la licence à emporter, la vente de boissons alcoolisées nécessite une déclaration spécifique auprès du service des douanes. À prévoir si vous souhaitez vendre du vin, de la bière ou autres alcools.

Ces démarches peuvent sembler nombreuses, mais elles sont indispensables pour exercer en toute légalité.

Quel est le tarif pour un emplacement de foodbike ?

Les prix des emplacements varient fortement selon le lieu et l’événement. Ils peuvent aller de 100 € à 1000 € par jour, voire plus pour les grands festivals ou marchés bien situés. N’hésitez pas à négocier ou à proposer un partenariat avec les organisateurs pour obtenir une offre intéressante.

Est-il possible d’exercer une activité avec un foodbike dans son jardin ?

Bonne nouvelle : aucune loi ne l’interdit. Toutefois, pensez à consulter les règles d’urbanisme locales, notamment si vous utilisez un véhicule à moteur ou si vous installez un point de vente visible. Certaines municipalités peuvent vous imposer des contraintes spécifiques.

Quelles sont les charges d’un foodbike ?

Voici une estimation des charges que vous pouvez prévoir :

  • Matières premières : 30 à 40 % du chiffre d’affaires
  • Entretien du foodbike : 500 à 1000 €/an
  • Assurance : entre 200 et 600 €/an
  • Main d’œuvre : selon le personnel mais il faut compter un smic pour chaque hôte
  • Marketing : flyers, site, réseaux sociaux (100 à 300 €/mois)
  • Emplacements : très variable (voir plus haut entre 100 et 1000€)
  • Électricité ou gaz : recharge de batterie (environ 20 €/mois)
  • Divers : uniformes, vaisselle, rangement supplémentaire, etc.

Faut-il un diplôme pour ouvrir un foodbike ?

Pas besoin de diplôme, mais vous devez suivre une formation spécifique pour obtenir la petite licence de vente à emporter. Elle est courte, peu coûteuse, et indispensable si vous vendez des boissons.

Est-ce rentable d’avoir un foodbike ?

Prenons un exemple concret. Imaginons que vous vendiez des snacks à 7 €, avec une marge brute de 4 €. Sur 100 ventes par jour, vous réalisez 400 € de marge.

En retirant vos charges journalières (environ 150 à 200 €), vous gardez 200 à 250 € nets par jour. Sur un mois complet, la rentabilité est là. Bien sûr, cela dépendra de votre emplacement, de votre offre, et de votre régularité.

À notre avis, oui, un foodbike peut être très rentable, surtout si vous visez des événements réguliers, des marchés bien fréquentés ou des zones touristiques.

Quelles sont les aides pour acheter un foodbike ?

Voici plusieurs leviers à explorer :

  • Leasing ou location avec option d’achat
  • Crowdfunding (plateformes participatives)
  • Prêt bancaire
  • Aides de BpiFrance
  • Incubateurs ou concours entrepreneuriaux
  • Autofinancement
  • Aides des collectivités
  • Bonus écologique pour les véhicules électriques

Quels sont les différents types de foodbike ?

On distingue plusieurs catégories selon deux critères : la motorisation et l’offre culinaire.

Motorisation :

  • Électrique (le plus écologique)
  • Essence (plus rare aujourd’hui)
  • Gaz (utilisé pour certains appareils de cuisson)

Offre culinaire :

  • Boissons chaudes ou froides
  • Produits sucrés : glaces, gaufres, crêpes
  • Produits salés : burgers, hot-dogs, raclette

Chaque modèle est personnalisable selon vos besoins : dimensions, type de réservoirs, espace de cuisson, plan de travail, ou encore éléments de refroidissement.

Quel est l’avantage d’utiliser un foodbike ?

Nous sommes convaincus que le foodbike est une solution d’avenir. Voici pourquoi :

  • Il est mobile, compact, et pratique, même dans les zones piétonnes
  • Il coûte bien moins cher qu’un food truck
  • Il est écologique, surtout en version électrique
  • Il s’adapte à tous les contextes : marché, jardin, événement privé
  • Il se personnalise facilement à votre marque
  • Il renforce votre image de marque grâce à son aspect design et original

En conclusion

Le foodbike est bien plus qu’un simple vélo. C’est un véritable outil de travail, modulable, accessible et porteur de sens. Pour tous les professionnels de la restauration, c’est une offre complémentaire ou un point de départ idéal. Si vous cherchez une manière différente de vendre vos produits alimentaires, tout en gardant la liberté de vous déplacer, alors le foodbike est sûrement fait für vous. Prenez le temps de bien définir vos besoins, de comparer les bikes disponibles sur le marché, et surtout, lancez-vous.

Prêts à découvrir votre futur foodbike ? Le chemin commence ici, à deux roues.

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